mardi 18 septembre 2012

Quelques jours en Corse


Bye bye Marseille, et même si on ne quitte que le continent, on a presque envie de dire bye bye la France tant la Corse est singulière. Des fois, il n'est pas utile d'aller bien loin pour ressentir un bon dépaysement !

Voici donc, un petit aperçu personnel de quelques jours passés en Corse.

Départ de Marseille, entre Cathédrale de la Major et la Bonne Mère !




Hum... La traversée ne s'annonce pas forcément sous les meilleurs auspices ! Mais j'apprécie et au moins, on est tranquille sur le pont. 

En fait, il va s'avérer qu'on arrive juste au moment des pires intempéries que la Corse a connu depuis des années... Mais ça ne durera que trois jours




Le temps ne décourage pas ce petit voilier de sortir. Si, si, on ne voit que lui... 


Ce qu'il y a de bien (entre autres) en Corse, c'est que s'il pleut, on en profite pour vraiment bien manger et boire. A ce propos, un peu de publicité pour le domaine de Torraccia à Porto Vecchio. Pour moi, un des meilleurs vins rouges de l'île. Merci Pascale pour cette vraie découverte !

Et puis, il y a rapidement des moments d’accalmie.


Le calme après la tempête !

Le golfe de Porto Vecchio 


Direction plein sud, Bonifacio ! Le site des falaises est très connu, donc très fréquenté, mais j'ai quand  même envie de ramener quelques photos. 

Falaises de Bonifacio, le "grain de sable"





Le cimetière marin de Bonifacio vaut vraiment le détour. Croyez-en quelqu'un qui n'apprécie guère les ballades dans les cimetières, qu'ils soient beaux ou non.






En remontant pour rejoindre Saint-Florent et le Cap Corse à partir de Porto Vecchio, il y a une superbe route qui rejoins les fameuses aiguilles de Bavella. Monter sur l'Ospedale, rejoindre Zonza et suivre la route du col qui finit par redescendre sur Solenzara.

Col de Bavella

Statue de la Vierge, en haut du col



Aiguilles de Bavella




La lumière était un peu dure en ce début d'après-midi. Mais le temps presse et j'ai quand même envie de photographier ces aiguilles avant de reprendre la route.


Arrivée juste pour le coucher de soleil sur le golfe de Saint-Florent.






Et voici ce que donne la même plage, la nuit, avec plus de 6 minutes de temps de pose



Direction, un peu plus au nord, pour un tour du Cap Corse d'ouest en est, non sans avoir dégusté quelques bons vins de Patrimonio !

Plage de Nonza







ça souffle aujourd'hui sur la côte ouest du Cap Corse. Même avec un téléobjectif, les vagues  m'ont surpris et bien mouillé.





Superbe plage du superbe village de Nonza au coucher du soleil


Messages laissés sur la plage noire de Nonza



Après avoir fait le tour du Cap Corse (magnifique !), on redescend sur Bastia. Halte obligée à Brando-Erbalunga, le village d'origine du côté maternel. Sur les hauteurs de Castelo, une vue imprenable sur l'île d'Elbe.


Ile d'Elbe



Encore une petite dizaine de kilomètres et c'est l'arrivée sur Bastia. Une ville splendide et pleine de charme.


Bastia, la belle, et ses façades colorées








Au final, un très agréable séjour dans l'île de Beauté qui effectivement porte bien son nom.
Une chose est sûre, j'y retournerai !

jeudi 6 octobre 2011

Indonésie


 JAVA : YOGYAKARTA ET SA REGION


Le calme du temple de Prambanan

A une vingtaine de km des rues agitées de Yogyakarta. Un petit coup de scooter pour un changement d'ambiance assuré ! On lache le scoot pour un tour de ville en "Beca", les pousse-pousse de Yogya







Les "Beca" de Yogyakarta


Une dizaine d'heures de bus, direction plein est, la 
REGION DE PROBOLINGGO : LE VOLCAN BROMO 


Lever du soleil sur le volcan Bromo

Brume tropicale matinale

Jeeps, mobylettes, cavaliers...et touristes se précipitent pour le levé du soleil au pied du Bromo












LE KAWA IJEN, COULEURS ET DOULEURS IRRELLES...


Dominant les plaines de plantations de café à l'extrême est de Java, s'érige le fabuleux volcan du Kawa Ijen sur Java. Le  touriste peine à gravir son sommet pendant que les porteurs de soufre enchaînent les allers et retours au fond du cratère avec un chargement de soufre de parfois 100 kg sur le dos... Je n'ai pas vu meilleur endroit pour relativiser ses petites peines du quotidien... Dangers, peines et douleurs au cœur d'un environnement époustouflant de beauté.






A l'intérieur du cratère, près du lac, l'air est difficilement respirable. Il reste ensuite à remonter sur l'arrête du cratère, redescendre dans la vallée et vendre au kilo le soufre récolté... 







Porteurs de soufre...






LOMBOK et GILI AIR




Gamins de la région de Senggigi







La région de Senggigi au nord est de Lombok, et ses plages de cocotiers désertes...

Direction Kuta Lombok, tout au sud de l'ile





Kuta Lombok la magnifique. A ne pas confondre avec Kuta Bali qui est en tout son opposé ! 





C'est parti pour une enième location de scooter, direction la plage idyllique de Mawun. C'est pas loin, mais en scoot, ça se mérite ! Quelques crevaisons plus tard ...



Un petit aperçu de la plage de Mawun, pour le moins difficile d'accès, près de Kuta Lombok


GILI AIR





Pas de voiture sur Gili Air, on y use ses tongues






 LOMBOK est sans aucun doute l'endroit d'Indonésie qui m'a le plus touché. L'île est encore peu envahie par les touristes, la population, d'une gentillesse sans pareil, est bien plus pauvre que sur Bali, les paysages quant à eux sont plus arides et extrêmes. 

L'île est aujourd'hui confrontée à un choix cornélien : elle doit se développer pour apporter un certain confort à ses habitants, mais ce développement implique le risque de perdre une partie de son identité et  de voir une partie de ses terres spoliées par des compagnies avides d'en tirer bénéfice. Les quelques discussions que j'ai pu avoir avec certains habitants (les 'sasak') au sujet de la création imminente de l'aéroport international près de Kuta Lombok m'ont montré que les habitants sont assez partagés sur la question et bien conscients du problème qui se pose à eux.

LOMBOK, on aime ou on la quitte, pour paraphraser certains de nos éminents politiques... Moi, j'ai adoré et j'y serais bien resté !

Quant à Gili Air, cela reste (hors saison) pour le touriste de passage un petit paradis sur lequel on perd toute notion du temps et qu'il est bien difficile de devoir quitter tant tout y paraît simple et tranquille...



Direction

BALI
4 heures de bateaux de Lombok. Mais ça peut être plus si le ça mord et que le capitaine du ferry décide d'arrêter le bateau pour ramener la pêche du jour :)


Monky forest, Ubud : maman et son petit

Ce qu'il y a de fascinant, c'est que les singes sont en pleine ville dans la Monky Forest d'Ubud, et qu'ils n'hésitent pas à sortir en ville comme tout un chacun. Ne soyez pas surpris de les croiser à l'occasion dans une boutique !




Douce Ubud



Ce jeune homme de la troupe Semara Ratih interprète "Baris Tunggal", une danse militaire. Cette danse est considérée comme la plus fondamentale des danses balinaises pour le jeunes danseurs garçons qui sont tous sensés la maîtriser lors de leur apprentissage.

La magnifique troupe de Semara Ratih, Ubud







"Kuta Beach", certainement la plage la plus fréquentée et diversifiée de Bali. A côté du surfeur australien omniprésent, on a l'impression que toute la région se retrouve sur la plage au coucher du soleil



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 Le moins que l'on puisse dire c'est que BALI est contrastée ! Des rizières de la route de Sidemen en passant par les plages noires de la côte est de Padangbai jusqu'à la folie de Kuta (bien loin de sa petite soeur située sur Lombok), la diversité des paysages de l'île et des mentalités que l'on peut y trouver justifie à elles seules qu'on y séjourne un moment.